Elles sont soupçonnées d'avoir acheté des données de cartes bancaires probablement à un réseau américain spécialisé dans le pillage sur des sites internet de ces informations. Des données qu'elles mettaient à leur tour en vente.
Ni le nombre de cartes ainsi détournées ni le montant du préjudice subi ne sont pour l'instant connus, selon la même source.
C'est la justice américaine qui a alerté à l'automne dernier l'Office central de lutte contre la criminalité liée aux technologies de l'information et de la communication (OCLCTIC), basé à Paris, sur la possibilité de ramifications en France du réseau découvert sur son territoire.





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17/06/07 à 19h51