Philosophie de la vie : l'allégorie de l'autoroute...
La vie se résume à un (long ou court) trajet sur l'autoroute. Imaginez.
Au début, on a envie d'aller très vite paske c'est la première fois qu'on la prend, on a une nouvelle voiture, des nouveaux pneus et des airbags de tous les côtés : on veut donc voir ses limites, jusqu'où on peut aller puisqu'on se sent, on se croit protégé.
Et bien sûr, sur notre route certains se cassent la gueule à cause d'un excès de vitesse inconsidéré, une voiture défectueuse dès le départ ou un obstacle sur la voie que l'on avait pas vu, trop gros pour être évité. Alors là, plusieurs choix s'offrent nous : soit on fait comme les autres, on ralentit un peu pour voir ce qui se passe et commenter la scène – et bien sûr on fait ralentir la circulation -, soit on s'arrête pour aider, secourir, alerter, voir si tout va bien, soit, on passe son chemin sans changer de vitesse et sans regarder à sa droite l'accident monstrueux.
Parfois, on a envie de changer d'air, alors certains prennent des autostoppeurs ou leur pied avec une prostituée scandinave près du péage ou à manger à la station service.
Et puis, des fois, on va trop vite, beaucoup trop vite... si on a de la chance, un policier nous arrête en nous offrant une jolie amende (que l'on aura ou non les moyens de payer) ou alors, si on a moins de chance... c'est le choc, l'accident avec une gravité différente selon la vitesse, notre état et celui de « l'adversaire », et si on y survit pask'on est fort, on continue notre route...
Jusqu'au jour où la voiture vieillit, tombe en panne et notre route s'arrête...