Définitions et éthymologie des fées
Pout te faire ce petit topo sur les fées je me suis servie d’un de mes bouquins , mentionne le dans ton article , on sais jamais , c’est : « B.A BA des fées »éditions Pardes
définitions et éthymologie :
fée:
N.f du latin fata, fatum ( le destin ) .Etre imaginaire représenté le plus souvent sous les traits d'une femme douée de pouvoirs surnaturels.
La racine latine du mot Fée, fata, fatum, se décline en plusieurs variantes selon les région et les pays, ainsi on dira Fa’ae en Gaule, Fada en Provence (c’est pas une jolie insulte ça ! ;)), Hada en Espagne, Fay en Grande Bretagne.
Dans l’ancien français on trouve aussi beaucoup de mot ayant un orthographe avoisinant : Feir, feirie, fai, fayerie, fayere, phaerie, farie, pherie, faerie. Tous désignent un individu appartenant au monde des fées ou une demeure de fées.
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Si les fées demeurent dans le monde subtil, elles agissent pourtant sur notre environnement immédiat. Hier nos ancêtres le savaient, et ils les honoraient. Aujourd’hui elles font partie intégrante du ré enchantement du multivers et de la redécouverte de la sacralité.
Le seul nom de « fée » est déjà une promesse d’enchantement, d’envol vers des mondes dits imaginaires par une civilisation qui ne croit que ce que ses sens limité l’autorisent a voir . Il s’agit d’un terme « Générique » dans lesquels on retrouve un multitude d’êtres formant « le petit peuple », êtres invisibles au premier abord (qu’il s’agissent d’êtres féminins comme les nixes ou les ondines, ou d’êtres masculins comme les brownies ou les gobelins …) .
Les fées sont des figures complexes et composites, issues de plusieurs sources :
-Les parques et les moires, divinités du destin sont incontestablement à l’origine des figures féeriques dans la littérature médiévale. Elles présentent des images souvent se contredisant les unes les autres. Certaines femmes revêtent ainsi un caractère féerique sans jamais être nommée ainsi. Dans la littérature médiévale on trouvera deux types de Fées : Les Fées marraines et les Fées amantes. La première catégorie est en liaison directe avec les divinités qui nous occupent.
On trouve également des explications sur les attributs qui furent donnés aux fées. Ils proviendraient a la fois du culte des Parques, des bois et des fontaines, des arbres, sources divers. On sait également que chaque ville était sous la protection d’une divinité et de même chaque fleuve ou montagne incarnait un dieu ou une déesse. L’existence des divinités locales, très importantes aux yeux des anciens habitants de l’Europe, conférait une dimension sacrée supplémentaire à la terre. Les Fata et les Parcaes s’apparente aux divinités locales, les divinités champêtres des romains étant désignée souvent sous le nom de « matres ou matronae ». C’est ainsi que les Fées, viennent directement de la croyances aux fatae, résultant d’une contamination entre les « tria Fata », les Fatuae (femmes du dieu Faunus dotées d’un pouvoir divinatoire) et els déesse mère gauloises. Elles possèdent un double visage, une ambiguïté, puisqu’elles président à la fois au sort des hommes, en se montrant tantôt terribles, tantôt aimantes.
-Les Fées pourraient aussi évoquer la fin du Druidisme et conserver en réalité le souvenir des anciennes prétresses et ou druidesses gauloises.
-Les Fées Pourraient aussi trouver leur origine dans le culte des morts .Il semble par exemple qu’en Cornouailles, la croyance populaire veut que le petit peuple se compose des ames de spaiens , morts avant le christianisme ,et qui n’était pas assez bon pour aller au paradis , ni assez mauvais pour aller en enfer. Cette acception semble assez évidente au regard du folklore russe, dont certains personnages les Russal’ki, surgissent des rivières et dont on dit qu’elles sont les ames des enfants morts non baptisés.
Ils existe encore bien d’autres histoires sur l’origines des fées , et grand nombre de livre existent tous plus agréable a lire les uns que les autres ….