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C'est peut-être ou sûrement ce complexe d'infériorité par rapport à la femme qu'il ne veut pas s'avouer. Pourquoi n'accepte t-il donc pas qu'il vit grâce à la femme, qu'il vit pour la femme, et que sa vie en dépend. N'a t-on pas dit que la femme était l'avenir de l'homme ? L'homme agis en fonction de son héritage de famille --celui qui se trouve entre ses jambes--, et oublie assez souvent qu'il possède comme la femme un cerveau.
Evidemment celui-ci ne s'en sert que rarement, par exemple pour mesurer le temps qu'il faudrait pour finir un litre de bière tout en regardant les gros nichons de Miss météo, ou bien pour se rappeler de sa mémoire frêle quel était le nom de cette fille rousse rencontrée en boîte de nuit la nuit dernière.Cet être humain pour le moins inférieur surprend à sa capacité de décrire une femme . Il emploie alors des termes comme « bonne », « bitch », « grosse vache » ou encore « chaude », pour parler d"une personne aimable. Pour dire qu'une femme lui plait, il dit « P'tain comment j'ai trop envie de la niquer cte meuf ! », il raffole de ces expressions et les utilise surtout quand ils se trouve avec sa bonne bande de potes.
Bonne bande de potes ? groupe d'êtres humains de sexe masculin immatures se regroupant souvent la nuit pour parler de « meuf », et pour se saouler. L'homme aime faire pleurer les pauvres coeurs esseulés, quand il réussi à « brancher » une fille, ça y est, il est heureux ! Si seulement il savait que c'était sa soeur bien aimée qui avait arrangé le coup avec une amie au départ pas très intéressée.