Le phénomène Rainbow Six - Partie 2/4 : Rogue Spear ou l’évolution direct
Cette fois, changement d’époque et évolution dans le monde de l’informatique. Les ordinateurs deviennent de plus en plus puissants, les jeux de plus en plus gourmands et beaux. Pour l’époque, Rogue Spear n’échappe pas à la règle et fait parti des plus beaux jeux du paysage vidéo ludique. Petit excursion en 1999 pour la suite du jeu le plus adulé par une nouvelle communauté de joueurs : la...
Cette fois, le scénario ne vient pas du best seller littéraire de Tom Clancy. Mais le scénario est écrit par lui car en plus d’être l’un des écrivains les plus adorées aux USA, Il est le directeur de la société de développement du jeu, Red Storm Entertainment. Aux Etats-Unis, le jeu est distribuée jusqu’en 2002 par Take Two. Pour l’Europe, la société à la tornade rouge décide de s’allier à l’une des boites de jeux vidéo en vogue (Et en plus, elle est française) : UbiSoft. En 2000, Rogue Spear sort ses crocs.
Et là, c’est un miracle ! On assiste à un changement graphique étonnant et le jeu est traduit en français intégral (Le premier était en VOST). Le scénario concocté par notre cher Tom pousse encore plus loin le réalisme. Cette fois, l’histoire se passe sur la période 2001-2005. L’armée russe commence à partir en lambeaux et n’est plus ce qu’elle était à l’époque de l’URSS. Les terroristes se donne toujours à cœur joie de piller le stock d’armes soviétiques, mais cette fois, du plutonium a été volé par les sbires d’un homme d’affaire azeri très influent et très anti-occidentale : Samed Vezirzade. Pour l’aider dans cette entreprise crapuleuse, le beau-fils du grand chef de la mafia russe, Maxim Kutkin, décide alors de l’aider. Lykuan Barzukov, le chef de file de la pègre russe veut que tout cela s’arrête et décide de tout révéler des plans de son beau-fils à John Clark. Mais à New York, Une prise d’otage se déroule au musée d’art. La fille du premier ministre français est prise en otage. Cette prise d’otage annonce un tragique complot visant à utiliser une arme nucléaire portative dans un pays de l’occident.
Les RAINBOW reviennent avec de nouveaux agents.
Nouveaux Agents, car ils n’étaient que vingt, mais désormais il répondent au nombre de trente. Le game play à été enrichi et on peut apercevoir de nouvelles fonctionnalités déjà aperçues dans CovertOps Essentials : Les snipers, de nouvelles armes et surtout, un mode de gestion des ordres sur le terrain. Les missions étaient plus complexes et le sentiment d’immersion est total grâce à une musique très bien ficelé et aussi renforcée par des graphismes mieux affinés. Seul petit bémol dans ce second opus : la gestion des snipers et aussi quelques imperfections au niveau des bugs graphiques, mais avec le patch qui est venu à peine deux mois plus tard, on en était très content.
Après les dix-huit missions du jeu principal, sortait un disque additionnel : Black Thorn. Il ne fut en rien exceptionnel, mais on pouvait dire qu’au niveau armes, ce n’était pas du pipi de chat. P90, FAMAS G2 et autres AW Covert et M249 faisait leur apparition. Puis sortit le second disque additionnel : Urban Ops. Celui là aussi n’ajoutaient rien, mais ce qu’on sait moins, c’est que ces deux disques additionnels en plus de rajouter des armes et équipement, c’est qu’il laissaient prévoir le futur game play du troisième opus : Raven Shield.